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La maison

Notre histoire

Pourquoi une marketplace de plus — et pourquoi celle-ci est différente.

Le constat

Dans les souks touristiques de Marrakech, de Fès ou d'Agadir, une grande partie de ce qui se vend comme « artisanat marocain » n'est pas marocain. Des assiettes moulées en série, des tapis synthétiques, des babouches assemblées à l'autre bout du monde. Pendant ce temps, les ateliers qui travaillent encore à la main vendent au grossiste, à un prix qui ne les fait pas vivre.

Le parti pris

Maroc Mahal ne prend aucune commission sur les ventes. L'artisan paie un abonnement fixe et modeste, et ce que l'acheteur verse lui revient intégralement. C'est le seul modèle qui rend la vente directe réellement plus rémunératrice que le grossiste.

La vérification

Chaque atelier candidat est contrôlé avant sa mise en ligne : identité, réalité de l'activité, provenance des matières. Ce n'est pas un label décoratif : les comptes qui revendent de la production industrielle sont fermés.

Le journal

Nous publions des enquêtes sur les métiers — le tannage végétal de Chouara, la taille du zellige au menqach, les symboles des tapis du Haut Atlas. Non par goût du folklore, mais parce qu'un acheteur qui comprend une technique sait reconnaître une vraie pièce, et accepte de la payer son prix.

Où nous sommes

L'équipe est partagée entre Paris et Marrakech. Écrivez-nous : contact@marocmahal.com

Dernière mise à jour : août 2026